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 Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...

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MessageSujet: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 11:13

= Moi =

-Nom : Désolée, mais ça, je préfère le garder pour moi.

-Surnom : Comme mon pseudo ^^

-Âge : 20 ans physiquement pour 10 ans d'âge mental, et fière de les avoirs, en plus :joker:

-Comment avez-vous connu le forum ? En cherchant sur l'annuaire Forumactif.

-L'aimez-vous ? Comment le trouvez-vous ? Il m'a l'air tout à fait sympathique =)

-Autres comptes : Nan, c'est mon premier.

= Mon Personnage =

-Pseudo : Vous pouvez m'appeler Rexia.

-Âge : Je dois avoir brisée ma coquille il y a environ 130 printemps... qui à dit "Vieille peau écailleuse" ?! Sachez que pour une créature de ma race, 130 ans, c'est très jeune ! Je viens tout juste d'atteindre l'âge adulte et celui de me reproduire.

-Sexe : Je suis une femelle. Ça se lit, non ? Rolling Eyes

-Espèce : Dragonne.

-Métier : Chasseuse solitaire.

-Histoire : J'ai été pondu il y a un peu plus de cent-trente ans de cela, de l'union d'un grand et puissant dragon, de qui j'hérita la couleur de mes écailles, du nom de BruTox, et d'une majestueuse et féroce dragonne aux écailles d'émeraude, nommée Fenmirya. Mon oeuf vit le jour dans une grande grotte surplombant une des haute montagne rocheuse, dans une région encore inexploré des hominidés. C'était une nuit fraîche d'automne, et mon père était agité, stressé, il faisait les cent pas devant l'entrée de la caverne dans laquelle vivait la dragonne de ses coeurs. A l'intérieur, on pouvait entendre les cris de douleurs de celle-ci. Le mâle était inquiet. Il aurait temps aimé pouvoir être auprès d'elle, pouvoir l'encourager, pouvoir peut être même trouver un moyen de l'aider. Mais il savait qu'il ne pouvait et ne devait pas entrer : il serait inutile, ne ferait que la stresser davantage, et de toute façon, elle le lui avait formellement interdit. Les cris cessèrent un petit moment, laissant place au bruit de la respiration rapide d'un allaitement. Le dragon s'avança lentement, commença à vouloir entrer... son imposante patte se posa sur le crâne d'un équidé, qui craqua sous son poids, et à l'intérieur, la femelle poussa un grognement pour lui ordonner de reculer. Le travail n'était pas terminé ! Les cris reprirent de plus belle. Il passa à nouveau quelques minutes, puis il y eut à nouveau une accalmie, puis ils recommencèrent, et se calmèrent pour la troisième fois, puis reprirent, puis se recalmèrent... et là, ils ne reprirent pas. A l'intérieur de la grotte, le silence n'était plus rompu que par le faible bruit du vent qui se faufilait à travers les nombreuses galeries... le mâle se risqua alors à pénétrer dans la grotte : il se faufila par le grand trou qui marquait l'entrée, et s'avança vers la fond. Là, il trouva sa compagne, confortablement couché sur le coté, les pattes-avant croisées, installée contre la parois de la caverne, penché sur ce qui ressemblait à quatre grosses pierres grises. Les oeufs étaient posés en équilibre contre le rond et confortable ventre de leur mère. Celle-ci cessa un moment de souffler le puissant feu qui ronflait à l'intérieur de son ventre sur eux, et leva ses yeux d'ambre vers ceux de son compagnon. Leurs regards se croisèrent, et il s'avança vers son aimée pour lui donner une longue lèche affectueuse sur le museau. Ils venaient d'avoir leur première portée...
C'est ainsi que nous avons été pondu, mes trois frères et soeurs et moi-même. Tendis que, confortablement installé à l'intérieur de notre solide coque protectrice, nos embryons se développaient lentement, nos parents s'occupaient de notre bien être, et préparaient notre venu... notre mère ne bougeait plus. Elle restait toujours à l'intérieur de la caverne, à chaque heure du jour et de la nuit, couchée sur nous quatre, à nous réchauffait avec sa chaleur corporelle, ou, de temps à autre, nous faisant prendre une bonne douche de son souffle ardent, afin que nous restions à la température minimum obligatoire pour notre survie. Et, pendant ce temps, notre père s'occupaient de son bien être à elle. Il se chargeait de chasser pour sa compagne et lui-même à la fois, et aussi de mettre de la nourriture de coté pour que le jour où ses quatre petits dragonneaux braillards et affamés sortiraient de leurs oeufs, ils aient de quoi de se mettre un véritable festin sous le croc. Les saisons succédèrent aux saisons, les semaines devenant des mois, les mois devenant plus d'une années entière... et plus les sables du temps s'écoulaient, plus nous devenions grands, et plus nous nous préparions à sortir de nos oeuf... et enfin, un jour, ça arriva : nos parents se réveillèrent un beau matin en sursaut, dérangés par de tout petit couinements qui se répercutaient à travers toute la caverne, ainsi que de puissants choques. Nous étions en train de tout faire pour briser notre prison naturelle de naissance, cherchant à creuser avec nos jeunes serres, frappant la parois plus solide que le plus pure des diamants avec la petite gemme qui faisait chez les bébés dragons office corne sur notre museau, cherchant même à mordre avec nos crocs encore si fragile... pour le premier combat de notre vie, celui qui devait justement nous donner le droit de vivre, plusieurs heures passèrent, avant qu'enfin, je parvienne à faire une fissure dans ma coquille. J'y passa alors au travers mes pattes-avants et tira de chaque coté. Mes serres furent les premières parties de mon corps de dragonnette à entrer en contact avec l'air libre... et, enfin, mon oeuf se brisa en deux, libérant mon corps de tout petit reptile épuisé, encore si fragile et frêle. Ma "corne" se détacha de mon nez et tomba... elle ne servait aux bébés dragons que pour les aider à éclore, mais dès lors qu'ils étaient sortis, elle devenait complètement inutile et donc n'avait plus de raison de demeurer sur eux. Je repris mon souffle, puis me mis à tourner ma petite tête dans tous les sens, et les premières choses que je vis furent les autres oeufs qui m'entouraient, et qui se brisaient à leur tour, laissant echapper quatre autres petits dragons, ma soeur verte, et mes deux frères, un noir d'ancre et un rouge sang, puis ce fut le visage de mon géniteur, qui observait sa progéniture avec fierté... et enfin, la première chose que je ressentis, mis à part une faim tenaillante qui me faisait couiner, ce fut la langue râpeuse et baveuse de ma mère, qui se mit à me lécher pour me nettoyer un peu, comme elle le fit par la suite pour mes deux frère et ma soeur...
La suite de mon histoire, celle de notre enfance, est assez banale, enfin... aussi banale que peut être la vie d'un dragon ^^' Maintenant que nous étions vraiment nés, nous devions grandir. A nouveau, les saison et les mois se succédèrent, tendis que nous prenions de la force et en taille. Nos parents s'occupèrent continuellement de nous, durent souvent nous surveiller, puisque après-tout, nous étions à l'âge où notre soif de connaissance et d'aventure nous poussée souvent à fuir la grotte pour aller découvrir le monde qui l'entourait. Ils se partagèrent les taches pour nous éduquer, ainsi que pour nous apprendre comment vivaient les véritables dragons. Bien-sur, nous en avions déjà appris une bonne partie par nous-mêmes, à travers les jeux des bébés dragons, mais eux parfirent tout-ça. Notre mère s'occupa de notre éducation, développa notre caractère, notre façon d'être, nous appris ce qu'était un véritable dragon. Et surtout, elle nous apprit ce qu'était notre instinct, l'arme la plus puissante que nous aurait offerte la nature, elle nous apprit à le reconnaître, à l'écouter, et à le suivre. Quand à notre père, il développa notre physique, ainsi que notre force. Il nous entraîna, nous apprit à nous battre et à nous défendre comme de véritable de dragons. Il nous apprit à nous servir de nos crocs et de nos serres. Lorsque nous fument assez grand, nos deux parents nous apprirent à voler, un sport dans lequel je devins rapidement extrêmement douée, et ils nous apprirent aussi à chasser...
Les mois se succédèrent ainsi, et nous étions heureux. Mais cette façon de vivre ne pouvait durée éternellement, et une vie doit s'achever pour qu'une nouvelle puisse commencer. Ce matin-là, mes frères, ma soeur et moi-même, nous nous étions fais réveiller, comme chaque matin, par de jeune rayons de soleil qui vinrent frapper nos yeux à travers les fissures de notre grotte... notre père était absent, et notre regard tomba en premier sur notre mère, envers qui nous avions poussé un petit cri pour la saluer... pas de réaction. Elle restait-là, complètement immobile, ses deux yeux d'ambres qui semblaient êtres devenus aussi noirs que cela était possible nous observant... et étrangement, elle avait prise une posture menaçante, les crocs et les serres découverts, les écailles de son dot dressées, comme la fourrure d'un vieux matou en colère voulant chasser de jeunes chats de son territoire, et sa carotide vibrait, laissant échapper le bruis de tonnerre d'un grognement. L'un d'entre-nous, un de mes frères un peu trop courageux... ou un peu trop stupide, bien que ces deux termes se soient toujours beaucoup ressemblé, s'approcha d'elle, essayant de voir ce qu'elle avait... et sa réaction fut à la fois immédiate et violente : tel une vrai furie, elle se jeta sur nous, nous giflant avec ses ailes, nous menaçant avec de puissants claquements crocs. Nous ne comprenions pas ce qu'il lui prenait... elle ne semblait pourtant pas chercher à nous blesser, une certaine tristesse émanait de chacun de ses gestes. Et pourtant, elle nous poussait lentement, mais sûrement, droit vers l'entrée de notre grotte, et vers le rebord de la montagne. C'est alors que la situation devint limpide à mes yeux : ce n'était plus NOTRE grotte... une semaine plus tôt, nous avions réussi à cracher des flammes pour la première fois, et cela signifiait que nous venions d'atteindre un âge qui, même si nous n'étions pas encore officiellement des adultes, ne nous permettait plus de vivre auprès de nos géniteurs. Si nous voulions espérer survivre dans la nature, nous devions dès maintenant quitter le nid de notre naissance et nous débrouiller par nos propres moyens. Elle ne faisait pas ça de guetté de coeurs, mais elle voulait que nous survivions en devenant de véritables dragons. Elle n'avait pas le chois, se montrer brutale était le seul moyen de nous faire comprendre que nous n'étions plus les bienvenus sur son territoire. Et malgré nos cris de protestations et de tristesses, ce qui devait arriver arriva : la puissante dragonne nous poussa tous hors de la caverne et nous fîmes une longue chute. C'était la dernière épreuve que nous devions passer pour pouvoir vivre sauvages : nous devions déplier nos ailes et nous envoler seuls, avant de nous écraser contre les rochers... est-ce que j'ai réussi ? Évidemment, sinon je ne serais pas là pour vous raconter mon histoire. En fait, tous les quatre, nous avons réussis. Et c'est ainsi que, tristement, mais n'en voulant pas à notre mère, car nous savions qu'elle avait fait ça pour notre bien, nous nous sommes séparés et nous avons chacun pris notre propre direction, quittant le territoire de notre enfance pour trouver le notre, pour partir vivre notre propre vie et trouver notre place dans le monde...

-Description physique : Je suis une magnifique... oui, magnifique, celui qui dira le contraire se prendra un coup de crocs dans le derrière... représentante de mon espèce, une grande dragonne quadrupède aux écailles tranchantes, en forme de losanges. La plupart des dragonnette naissent avec des écailles vertes, mais moi, les miennes sont d'un rouge éclatant, faisant ressembler mes écailles à de gros rubis scintillants lorsque les rayon du soleil ou même de la lune viennent se refléter sur elles. Cela est sans doute dû à une mal-formation génétique, mais cela n'est pas à mal... après-tout, je ne suis pas plus faible que les autres dragonnes, ni stérile. J'ai un long museau ovale, en forme de bec, couronné par deux grands yeux de la couleur de l'ambre, dont le regard peut être doux et amical envers mes amis et sombre et féroce envers mes ennemis, et avec sous l'oeil droit trois petites écailles vertes, formant une unique tache de naissance, un souvenir que me légua ma mère. Parcourant ma nuque du haut jusqu'au bas, je possède une grande crinière de longues pointes acérées, taillées comme des pieux, qui au sommet du crane est entourée par deux longues cornes pointus. J'ai apprise en grandissant à utiliser ma tête dans une attaque en balancier, comme les humains se servent d'une masse d'arme, pendant les batailles, pour y empaler mes adversaires. Mes larges ailes de chauve-souris sont légèrement plus longues et fines que la normal des autres membres de ma race et de mon âge. Cela les rend plus fragile et ne me confère pas une très bonne endurance, mais fait de moi une dragonne très rapide et agile en vol, me donnant de grande facilités dans les airs, et me rendant également silencieuse, me permettant d'observer facilement sans me faire remarquer et faisant de moi une chasseuse implacable.

-Caractère : Je suis une jeune dragonne intelligente, rusée et très débrouillarde. J'adore voler. Pour moi, rien n'est meilleur pour se remettre d'aplomb que de me dégourdir les ailes, de ressentir la caresse du vent sur mes écailles, de l'entendre claquer à mes oreilles, surtout celui du printemps, lorsqu'il n'est ni trop chaud, ni trop froid, mais juste tiède. Je suis une bonne chasseuse et j'apprécie ce sport, cependant je respecte les lois de notre mère-nature, et ce n'est pas pour autant que je chasserais et que je tuerais sans raison, pour le simple plaisir. Je respecte mes proies et je ne tues que pour manger, ou pour me défendre, ou pour défendre mon territoire, bien que mon pêché mignon, ce soit la gourmandise. J'aime aussi observer la pleine-lune et les étoiles, ce qui pour moi est le plus beau spectacle au monde. J'ai trop tendance à foncer tête baisser et à aimer le danger. Oui, je suis assez tête de mule. Je suis aussi une grande rêveuse, ainsi qu'une comédienne et une vantarde. J'aime faire ma maligne en crachant de la fumée devant toutes sortes de créatures, pour les impressionner, ou pousser des grognements pour les effrayer. Dragueuse envers les beaux dragons lorsque j'en croise un, j'ai tendance à tomber facilement amoureuse, un défaut qui disparaîtra le jour où je me trouverais véritablement un compagnon, mais cela m'a été profitable et m'a donné une bonne arme envers les mâles, car j'ai apprise à me servir de mon charme féminin envers-eux pour obtenir ce que je veux. Joueuse et blagueuse, j'aime me moquer de mes ennemis, et de temps à autres, de mes amis ^^ J'ai un coté sarcastique et je suis un peu... oh, juste un peu xD... gamine. Je suis cependant très susceptible et rancunière, et je pourrais me mettre facilement en colère si on m'insulte. Je déteste être ignorée. Je possède un caractère rebelle, un peu mâle-manqué. J'ai du répondant et je ne me laisse pas marcher sur les pattes, même si ça doit m'attirer les foudres d'une créature plus puissante que moi. Mais malgré mon caractère de jeune dragonne, je possède quand même la sagesse ancestral de ceux de ma race, et je peux, lorsque je suis calme, être de bon conseil envers mes amis. J'ai l'habitude, lorsque je m'ennuie et que je n'ai rien d'autre à faire, de me lécher mes griffes, ce qui chez-moi est devenu une sorte de tic.

-Qualités : Je suis rusée et très débrouillarde, et également gentille et fidèle. Je suis une très bonne chasseuse, et mon vol est rapide et silencieux.

-Défauts : Un peu tête de mule, rêveuse et gamine. Je n'ai pas une très bonne endurance en vol.
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 13:38

Franchement, ta prsésentation est impécable, je n'ai absolument rien à ajouté. je te rajoute dans le groupe des dragons et ton rang. BON RPG!!!!
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 14:05

Chouette ! Merci beaucoup, Kirasha =D
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 17:41

j'adore Xd je sent qu'on va bien s'entendre x) quoi qu'il en soit bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 18:19

Je n'en doute pas ! Merci, dragon-renarde ^^
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 20:14

=O une connaisseuse, je t'aime =D XD
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 20:31

Bien sûr que je connais, le renard est mon animal préféré... après le dragon ^^
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 21:14

Surtout que quelqu'un sache que kitsune veut dire Renard =') je suis heureuse pour au moins 2 jours =D
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Lun 18 Juil 2011 - 21:17

*Tapote amicalement l'épaule de son amie*
Je sais, je sais... ^^
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   Sam 23 Juil 2011 - 18:29

Hey, Welcome !
127 ans, pas loin non plus =D
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MessageSujet: Re: Rexia, la dragonne aux écailles pourpres...   

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