L'Age de Feu

Hypat et l'Empire Draconique sont désormais en paix. Mais de nouvelles ombres planent sur ce monde. Rejoins-nous pour les combattre à nos côtés.
 

Partagez | 
 

 Azurya - When we dream of freedom

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Azurya
Garde du corps
Garde du corps
avatar

Messages : 77
Date d'inscription : 17/10/2012
Age : 19
Localisation : Peut-être dans... Non, en fait non.

MessageSujet: Azurya - When we dream of freedom   Mer 17 Oct 2012 - 17:21

DERRIERE LE CLAVIER
• Prénom : Marie
• Surnom : Nyl ira très bien. Sauf ceux qui veulent m’en trouver d’autres.
• Âge : 15 ans le 30 Novembre
• Sexe : Je suis une fille *parfois on se demande…*
• Race : Bah, d’après mes constats, je pense être une Humaine.
• Les livres de L’Âge du Feu : Je les ai tous lus, et j’attends le dernier.
• Le forum : Bah il est super, comme les membres. Logique non ? Sinon je resterais pas je pense. Aaah, mon tout premier forum Rpg.


PERSONNAGE
• Nom : Azurya
• Âge : 50 ans
• Sexe : Femelle
• Espèce : Griffaran
• Rang : Garde du corps

• Histoire : Dur dur d’être un œuf. Oui, sans même avoir vu la lumière du jour, la boule de plume écailleuse en avait vu de vertes et des pas mûres. Sans même prendre conscience de ce qui passait au dehors de sa coquille, Azurya fût frappée par une incroyable dose de chance... Au début de sa vie en tout cas.

***

Tout commença dans un des nombreux tunnels du Lavadôme - plutôt éloigné de son centre - où un regroupement de Griffarans avait établi ses nids dans les cavités en hauteur. Une petite dizaine d’individus, dont quelques couples qui y couvaient leurs œufs. Parmi eux, deux jeunes, qui observaient avec tendresse leur premier et unique œuf. Seul le bruit de quelques battements d’ailes et le son de la rivière qui coulait en bas résonnaient contre les parois. Mais ce, seulement avant qu’un bruit sourd ne retentisse, suivit d’une formidable explosion qui fit voler en éclat une partie d’un mur. Tous les yeux étaient rivés sur l’ouverture dans la roche, de laquelle s’écoula soudain un flot incroyable de démèns. Et ce fut la panique générale. Les Griffarans volèrent dans tous les sens, perdus dans un univers de plumes et d’ailes. Ils l’avaient tous vu au premier coup d’œil : les démèns étaient beaucoup trop nombreux. La fuite était la seule échappatoire. Pour les parents, le choix entre leurs vies ou celles de leurs œufs était dur, mais rapide. Certain les abandonnaient, d’autre tentaient de les emporter avec eux. Quand leur nombre dépassait deux, il fallait en laisser certain et en privilégier d’autres. Logiquement, les parents de l’œuf unique n’auraient eu aucun mal à le sauvée. S’ils ne s’étaient pas pris une flèche en travers du coup pour l’une, et un précis lancé de couteau dans le cœur pour l’autre.
Puis le calme revint. Les volatiles qui avaient pu fuir étaient loin, avec ou sans œufs, et les corps des autres gisaient au sol. Les démèns emportèrent ceux-là. Ils fouillèrent ensuite les nids pour y récolter les œufs. Cette cueillette rabaissait presque les Griffarans au rang de poulets. Les démèns étaient contents. Leur butin leur rapporterait pas mal. Contents certes, mais un peu idiots. Du moins pour celui qui transportait l’œuf du jeune couple. Il eut le malheur de poser son pied sur un énorme serpent, à moitié caché sous un rocher, qui enfonça ses crocs emplis de venin dans le mollet de l’hominidé. Celui-ci tomba à la renverse, laissant glisser sa charge au sol. L’œuf roula et tomba dans la rivière sans qu’il ne s’en rende compte, trop préoccupé par sa morsure.
Et l’œuf dériva. Le courant l’emporta au loin. Heureusement, les coquilles des œufs de Griffarans étaient solides, car au premier contact avec les rochers, dans les remous, il se serait transformé en omelette.
A l’abri dans son œuf, la créature ne sentait que de légères secousses depuis le tout début.
Il arriva sans encombre jusqu’au dôme de lave, où une jeune servante Humaine recueillait de l’eau. A la vue de l’œuf qui dérivait, elle observa les alentours avant de le sortir de son bain, pour que personne ne la voie faire. Elle l’amena dans sa grotte, petite mais discrète. Là, elle le réchauffa, lui fabriqua un nid avec quelques chiffons et l’y cacha. Le jour où il éclot, elle décida de garder l’oiseau étrange qui en était sorti. Un peu de compagnie dans ce monde d’esclavage. Elle le nourrissait, l’élevait, lui apprenait même deux ou trois mots de la langue des Humains. Elle ne lui trouva pas de nom, décidant que ce serait à elle - car il s’avéra que c’était une femelle - de choisir. Mais au bout de quelques mois, il fut dur pour la servante de cacher la présence de sa protégée. Et comme les nouvelles circulaient vite, après qu’une personne soit mise au courant, la présence de l’oiseau remonta jusqu’aux dragons, qui s’empressèrent de prévenir les Griffarants.

***

Quand les volatiles géants débarquèrent et s’emparèrent de Mïa, la petite femelle ne put s’empêcher de piailler. Elle les vit la traînée loin d’elle, tandis qu’elle se débattait. L’un des oiseaux s’approcha d’elle. Elle remarqua d’étrange ressemblance entre son corps et le sien.
-Cette voleuse ne t’a fait aucun mal, petite ?
Bizarrement, la langue de l’oiseau s’imposa à elle comme une évidence. Elle comprenait chacun de ses mots, et elle savait même qu’elle était capable de répondre.
« -Où emmènent-ils Mïa !
-Quel âge as-tu ? Tu parles bien pour une si petite que toi.
-Où emmènent-ils Mïa !
-Ton âge.
-Je ne sais pas. Je veux Mïa. Mïa !
-Cesse de geindre, nous l’emmenons en sécurité, ne t’inquiète pas, mentit-il. Maintenant, suis-moi, il est temps pour toi de rejoindre les tiens. Puis il maugréa presque innaudiblement : Le Pixievi sera averti de cet incident…
-Quoi ?
-Avance. »

Elle s’exécuta. Même si elle n’appréciait pas cet oiseau. Il l’emmena dans un endroit où se trouvaient plein d’êtres comme elle. Plusieurs adultes, que l’oiseau qu’elle n’aimait pas semblait tenir en haute estime, lui demandèrent comment elle s’appelait et d’où elle venait. Questions auxquelles elle ne pouvait répondre que par « Je ne sais pas. ». On l’introduisit plus tard dans un groupe de petits d’à peu près son âge. C’est avec eux qu’elle apprit, par quelques professeurs, de nombreuses choses. Comme par exemple qu’elle faisait partie de l’espèce des Griffarans, qu’elle se trouvait dans le Lavadôme, et un tas d’autres informations. Le bref souvenir de Mïa s’estompa peu à peu dans sa mémoire.
Un jour, on lui dit qu’elle devait se trouvait un nom. Ce n’était pas une mince affaire. Le nom d’une personne reflète souvent un trait de caractère ou un point physique. « Grandes Oreilles ! » Proposa un jour une femelle. Ah ah. Très drôle. Elle avait levé la tête. Le dôme de lave du Lavadôme brillait, orangé et bouillant. Elle soupira en repensant à la première fois qu’elle avait vu le ciel, quelques jours plus tôt. C’était sa seule et unique fois d’ailleurs. Elle n’avait pas pu toucher l’herbe au dehors, ni même voler au-dessus les forêts et les plaines vers le ciel infini. Ah, le ciel. Il était magnifique. D’un bleu azur à couper le souffle. Si elle l’avait pu, elle serait partie, volant sans s’arrêter, laissant le Lavadôme et ses règles loin derrière elle. Elle se fit une promesse. « Un jour, je le ferais ». Cette promesse, elle s’en rappellerait toujours. Ce serait une promesse de liberté, sans règles ni dictateur. Une promesse qu’elle porterait toujours avec elle, car elle se résumera à un mot. Son nom. « Azurya », azur, comme le ciel bleu de l’infinie liberté.

***

Elle passa vingt années à étudier et à être formée dans toutes sortes de compétence physique et morales. Tous cela afin de se voir un jour assigné un rang, comme pour chaque Griffaran, lors de la Sélection. Les rangs étaient par exemple garde du corps, messagers, ou autre. Ils visaient à aider et/ou protéger les dragons. Un jour, elle demanda à un professeur :
« -Pourquoi devons-nous aider les dragons ?
-En échange de notre aide, ils protègent nos œufs des hominidés en nous logeant au Lavadôme ou dans les alentours. C’est un pacte que nos deux races respectent.
-Bon, eh bien, comme je ne veux pas d’œuf, je n’ai pas à servir les dragons.
-Si, répondit le Griffaran avec un air sévère. Tu fais partit de notre espèce, nous nous entraidons, tu feras donc comme chacun de nous. Que tu le veuille ou non.
-Je n’aime pas ce pacte. »
A la suite de cela, elle s’était pris une bonne punition : corvée de nettoyage des grottes. Dans l’une d’elles, elle trouva une petite chauve-souris blessée au côté. Elle voulut la déplacer pour pouvoir nettoyer le sang qu’elle avait mis au sol, mais au moment du contact, elle se figea. Ses pupilles se rétractèrent, pendant qu’un picotement au côté droit commença à la dérangée. Lorsqu’elle tourna la tête, elle vit un trait de sang au niveau de ses côtes. Au même moment, la chauve-souris s’envola.
Sans aucune blessure.
Cet épisode l’avait intriguée. Elle s’était renseignée, documentée, avait essayé de comprendre ce qui s’était passé ce jour-là. Mais elle ne trouva rien. Et un jour, le même scénario se reproduit. Elle percuta par mégarde un Griffaran boiteux. L’instant d’après, il retrouvait l’usage de sa patte, pendant qu’elle traînait la sienne. Elle réussit à le cacher, prétextant s’être tortue les griffes dans un rocher. Elle n’avait parlé à personne de cette chose bizarre. A qui, de toute façon ? A des amis ? Elle n’avait pas d’amis, elle était trop bizarre et avait de trop grandes oreilles à leurs goûts. Elle évita donc tout contact avec des personnes blessées, même avec toutes personnes tout court, et tout se passa normalement. Et elle comprit. Chaque fois qu’elle touchait un être blessé -physiquement comme mentalement-, sa douleur devenait sienne. Elle se demanda ce qu’elle avait bien put faire pour mériter ça. C’était une véritable malédiction ! Elle chercha dans les livres quelque chose qui pourrait la débarrasser de ce sort. Elle ne trouva rien. Jusqu’au jour où elle tomba sur un ouvrage intitulé « L’Art de la Protection Mentale. ». Elle se dit qu’en protégeant son esprit, le sort n’agirait peut être pas. Durant de longs mois, elle s’entraîna. Peu à peu, elle se forgea un bouclier mental. Pas très solide au début, mais son efficacité s’accroissait au fil des jours. Néanmoins, la création l’obligea à se refermer sur elle-même. Detoute façon, elle n’avait pas d’entourage, alors…
Plus tard vint la Sélection. La Sélection, c’était l’épreuve que devaient passer les Griffarans pour savoir quel rang leur sera attribué. Non, on ne choisissait pas. C’était tout nouveau, de quelques années seulement. Avant, on choisissait. Bah plus maintenant. Azurya détestait vraiment ce pacte stupide.
Première épreuve de la Sélection : la course. Les plus rapides étaient utilisés ensuite comme messagers. Elle ne fut pas de ceux-là. Fort heureusement, car question politesse, ce n’était pas vraiment ça chez elle. Elle ne vouvoyait jamais les gens. Le vouvoiement était une marque de respect. Et jusqu’à maintenant, personne ne lui avait donné une raison valable pour qu’elle le respecte. Même le Tyr aurait droit à son « Tu » si elle venait à le rencontrer un jour.
La seconde épreuve consistait à prouver son intelligence. Ceux qui réussissaient là devenaient professeurs ou autre, pour enseigner aux dragons et/ou aux Griffarans. Ah, les dragons. Encore et toujours les dragons. L’épreuve de la stratégie faisait nommer un Griffaran guerrier stratège, celle du combat un guerrier tout court, ou alors un garde du corps. L’épreuve du combat se faisait en dernier. Avant, il y avait celle des sens. Azurya réussit le test haut la griffe, surtout question ouïe -merci les grandes oreilles.
Bref, revenons-en au combat. Les prétendants aux sélections se battaient entre eux. Une seule goutte de sang, et ont perdait. Quand ce fut le tour d’Azurya, elle pria pour que son bouclier tienne le coup si elle venait à blesser son concurrent. Et ce fut le cas. Elle remercia le ciel. Elle se battait bien. Elle termina même dans les premiers. Et son sortilège l’aurait vraiment handicapée si elle n’avait pas eu son bouclier.
Certains Griffarans devenaient garde impérial après l’épreuve du combat. Les autres trouvaient que c’était un grand honneur. Pas elle. Devoir rester coller au derrière d’un tas d’écaille beau-parleur, donneur d’ordre, et bouffeur d’or, toute la journée, ah ça non, ce n’était pas pour elle ! Elle jura quand on lui annonça son rang. « Garde du corps ». Bon, c’était déjà mieux que garde impériale, mais on pouvait rêver mieux.
Par obligation, elle servit donc les dragons du mieux qu’elle put en se faisant engagée comme garde du corps. Elle se voyait attribuer des missions, sans toutefois avoir mis le nez dehors, en encore moins voler à l’air libre. De jour en jour, elle augmentait la qualité de son bouclier mentale. Tout en se répétant souvent : « Un jour, j’inventerais un nouveau rang. Le rang : Libre. ».

• Physique : Azurya est une jeune Griffarante au corps fin et musclé.  Ses plumes sont de couleur blanche ou bleuté, mais l’extrémité de certaines est bleue et noire. Ses deux queues blanches, aussi longues l’une que l’autre, se terminent par une touffe de poils bleutés teintés de noir. La partie draconique de son corps est recouverte d’écailles blanches aux reflets bleus, et ses ailes d’aigle sont grandes et puissantes. Elle est dotée de serres et d’un bec acérés et tranchant comme l’acier. Elle a des yeux vairons : l’un est noir, l’autre est d’un bleu très clair. Ils sont plutôt sensibles à la lumière, surtout l’œil droit - étant de couleur clair, il est fragile -  et cela lui donne une moins bonne vision que la plupart de ses congénères. Elle compense cette petite défaillance par son ouïe très développée, étant donné la taille de ses oreilles. On a beau se moquer de ses grandes oreilles, peu communes aux Griffarans, elles sont néanmoins d’une grande utilité.

• Mentalité : Sa voix est douce, mais ne vous y  fiez pas. De toute façon, Azurya ne parle pas souvent. Elle est plutôt du genre à garder tout pour elle, pensées, sentiments, émotions, sensations,... et à ne pas laisser paraître ses émotions sur son visage ou sur sa façon de se déplacer. Elle fait attention à chacun de ses gestes et essai de mettre du cœur dans son travail car elle n’a que ça dans la vie. Son vœu le plus chère est de pouvoir un jour s’envoler vers les cieux et la liberté. Elle déteste l’alliance entre les Dragons et les Griffarans (elle déteste surtout les dragons) et n’accorde de respect à personne. Ne connaissant rien sur son passé, toute information sur le début de sa vie comblerait un vide dans son cerveau, même si elle ne cherche pas vraiment des informations sur sa vie. Elle cherche plutôt un moyen de se débarrasser de sa malédiction.

• Qualités : Azurya est plutôt douée pour les combats, malgré son handicap qu’elle arrive à combler par un bouclier mentale. Ce bouclier empêche une personne de lire ses pensées ou de la torturer mentalement. Elle possède aussi une ouïe extrêmement fine et est sa plus grande qualité est l’improvisation.

• Défauts :Elle a très mauvais caractère et déteste parler. Même si elle peut être réfléchie quand elle veut, elle se montre la plupart du temps fonceuse. Elle est d’un naturel rancunier et n’apprécie pas vraiment d’être aidée. Elle n’a pas froid aux yeux, ce qui peut se révéler dangereux, mais seul un but à de l’importance dans sa vie : trouver la liberté.

• Particularités : Le sort qui l’oblige à prendre sur elle les blessures des êtres qu’elle touche.


Dernière édition par Azurya le Mar 28 Juil 2015 - 14:34, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Leptonaz
Pexievi
Pexievi
avatar

Messages : 151
Date d'inscription : 11/07/2012
Age : 18
Localisation : Dans le non-être, c'est a dire le tout

MessageSujet: Re: Azurya - When we dream of freedom   Mer 17 Oct 2012 - 19:09

Tout est ok !
Je te met dans les validés.
Et je regarde si mes pouvoirs tout pas puissants de modo/pexievi me permettent de t'ajouter au groupe Griffarans.

EDIT: Ah ben non, je peux pas en fait --"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Azurya
Garde du corps
Garde du corps
avatar

Messages : 77
Date d'inscription : 17/10/2012
Age : 19
Localisation : Peut-être dans... Non, en fait non.

MessageSujet: Re: Azurya - When we dream of freedom   Mer 17 Oct 2012 - 19:19

xD
C'est pas grave ^^ Une admin le fera un jour, c'est pas pressant. Et au pire, je pourrais le faire moi-même.
Mais merci quand même (=
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Leptonaz
Pexievi
Pexievi
avatar

Messages : 151
Date d'inscription : 11/07/2012
Age : 18
Localisation : Dans le non-être, c'est a dire le tout

MessageSujet: Re: Azurya - When we dream of freedom   Mer 17 Oct 2012 - 19:20

Derien =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Esprit Solaire
Maître de Jeu
Maître de Jeu
avatar

Messages : 2060
Date d'inscription : 17/12/2010

MessageSujet: Re: Azurya - When we dream of freedom   Mer 17 Oct 2012 - 19:38

Je te valide Nyl, ^^ Merci Thae pour la validation ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Azurya - When we dream of freedom   

Revenir en haut Aller en bas
 
Azurya - When we dream of freedom
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Azurya - When we dream of freedom
» Dream of Ewilan
» Ki manti sa -a ???- Rapport de Freedom House /sujet fusionne
» Hollywood Dream Boulevard
» Dream ticket :Obama/Gore

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Age de Feu ::  :: Nouvelles créatures :: Présentations validées-
Sauter vers: