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 Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale

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MessageSujet: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Dim 7 Jan 2018 - 17:48




  • Personnage

Nom: Erilys
Âge : 52 ans
Sexe : Femelle
Espèce : (Demi) Elfe
Rang général - Rang de guilde : Réfugiée

Histoire : (10 lignes minimum)

Ervena n'aurait jamais cru mettre au monde un enfant, et encore moins un enfant qui serait pendant près de cinquante ans l'essence même de ses œuvres. Sa petite Erilys était comme une oasis florissante dans le désert de son inspiration. Chaque jour elle bénissait la Nature de lui avoir fait un aussi beau cadeau, un soir au printemps.
C'est en observant sa fille grandir qu'elle affina son coup de crayon. Elle étudia ses proportions avec un sérieux scientifique et la détaillait du regard avec une drôle de fascination. Une fascination qu'on ne trouvait pas dans le regard de mères normales.
Car avant toute chose, Ervena était une adepte de la perfection. C'était une artiste talentueuse, une mathématicienne sans égal et elle persistait à croire que la Nature façonnaient les choses avec la même ingéniosité. Sa maîtrise des chiffres additionnée à son aisance à manier le fusain étaient la formule de son théorème de cette perfection du visuel. Elle en était obsédée. Toutes ses lignes respectaient une géométrie précise et complexe, issue d'une profonde étude de l'anatomie et des années d'entraînement. Erilys était le modèle qu'elle avait longtemps recherché : elle avait l'archétype physique, le canon parfait. Et si les elfes étaient naturellement bien faits, on lui disait souvent qu'elle était la plus belle d'entre les belles.
Sa mère ne manquait pas de s'en vanter. Ses toiles et ses portraits étaient d'ailleurs les révélateurs de sa fierté démesurée. On se souviendra des mots qu'elle avait prononcé une fois pour promouvoir ses créations : « La main d'aucun artiste n'aurait su la sublimer sans en abîmer l'image. Mais moi, je suis à deux doigt de réussir. »

Brefs extraits de sa vie:
 

« ─ Tu ferais mieux de te trouver du travail maman.
Penche la tête, tu veux.. ?
Mais est-ce que tu m'écoutes de temps en temps ?
Erilys arqua désespérément les sourcils.
Oui, tout le temps, et tu manques cruellement de conversation. Quoi un travail ? J'en ai un, je suis artiste peintre. Et j'arriverais mieux à dessiner si tu arrêtais de bouger sans cesse.
La demi-elfe laissa tomber ses épaules en soufflant du nez. Elle était exaspérée.
Alors où sont vos toiles et votre peinture, madame l'artiste.. ? Grinça-t-elle dans sa barbe.
Évite de raler. Ça nuit à ta beaut...
Ma beauté naturelle, hein ? Il n'y vraiment que ça qui te préoccupe ?
La femme, jeune en apparence (car elle avait bien cinquante ans passés) se leva soudainement et fit quelques pas à la rencontre de sa mère.
Mais.. ! Reprends ta place, je suis encore loin d'avoir terminé !
Et bien tant pis pour toi ! Mais par pitié, vois la réalité en face ! Regarde où on vit ! On a même plus de maison ! On a plus rien ! Rien du tout !
Comme sa fille était debout devant elle et qu'elle était assise, Ervena se dressa. Elle était plus grande d'un cheveux à peine mais il lui fallait imposer son autorité de mère si elle voulait garder Erilys auprès d'elle.
Et tu veux faire quoi ? Non, c'est vrai, nous n'avons plus rien. Ce n'est plus rien que nous ne puissions perdre.
Mais justement !
Justement quoi ?
« Quoi ? » « Et alors ? » « Je ne vois pas où est le problème ! », si Ervena continuait à répondre avec si peu de substance, Erilys allait finir par faire quelque chose de regrettable. Elle était à bout, sa mère était pire que têtue et sourde à la raison. Essayant de tempérer son énervement, elle reprit avec une voix qui se voulait calme.
Écoute. Ça fait presque un an que nous sommes arrivées à Ceannad et que y avons élu « domicile ». On a pas eu de nouvelles de papa que nous sommes parties, maintenant j'ai perdu l'espoir de le revoir un jour. (ces mots lui serrèrent brusquement la gorge. Son cœur parlait et c'était comme de se jeter ses propres sentiments à la figure.) Tes fichus dessins ne se vendent même pas. En même temps, maman, personne n'ira jamais les acheter ! Les gens mobilisent leur argent pour survivre. Un tableau, aussi émouvant soit-il, est bien la dernière chose qu'ils prendraient dans leurs valises ! On ne peut plus vivre de ça, cette époque est révolue et il faut s'y faire.
En devenant je ne sais quelle ménagère dans une maison répugnante ? Non merci, je compte bien garder ma dignité. On peut devenir de grandes artistes, ça existe encore tu sais. Il faut juste s'accrocher.
Oui, tu peut devenir une « grande artiste », peut-être, mais pas moi ! Qu'est-ce que j'ai appris en cinquante ans de vie ? Rien !
C'est faux, contra Ervena en levant un index désapprobateur. Gaeldred t'a appris beaucoup de choses.
Leurs yeux se foudroyaient. Elle venait de mordre là où ça faisait mal. L'ambiance dans la pièce était telle qu'on aurait cru qu'un orage était sur le point d'éclater en même temps qu'un volcan entrait en éruption et entre lesquels de ces phénomènes tourbillonnait une monstrueuse tornade affamée.
Oui... Il m'a appris beaucoup de choses, lui. Affirma-t-elle avec acidité.
Sa mère décida de laisser couler le silence. Erilys ne pourrait pas l'incendier s'il n'y avait rien qu'elle ne puisse réfuter. Elles restèrent là à soutenir leurs regards comme deux chats qui se défient, immobiles.
Je m'en vais, articula-t-elle alors après avoir pris une grande inspiration.
Elle fit un pas en arrière, puis deux, vers la porte de leur chambre.
Eh eh, Je peux savoir où est-ce que tu vas ?
Trouver du travail. Ménagère, c'est pas moi que ça gêne.
Non, tu restes là. J'ai besoin de toi ici.
Le ton de sa voix n'appelait clairement pas à la contradiction. Erilys avait la main sur la poignée, elle était prête à partir.
Moi par contre, je n'ai pas besoin de toi.
La tension monte.
Si, parce que d'une part je suis ta seule famille et que c'est moi qui rapporte de l'argent ici.
Je te ferais remarquer que tu as besoin de moi pour ça.
Exact, c'est notre duo qui fonctionne ! sauf que je ne pourrais pas te dessiner si tu es occupée à faire la vaisselle comme une pauvre esclave.
Je serais mieux payée que toi et tes dessins minables.
Elle avait décidé de poser ses gants, mais en même temps sa mère semblait la chercher.
Minables ?
Visiblement, L'alter ego d'Ervena venait d'être blessé. Elle prit son cœur à deux mains comme si sa fille venait de le mutiler sauvagement. Erilys se retourna.
Ah ! Ça t'a débouché les oreilles, on dirait ! La tança-t-elle.
Tu ne comprends pas ce qu'est une passion ..? Demanda Ervena avec deux grosses larmes dans chaque œil. Elle avait l'air d'un martyr.
Si, je sais ce que c'est, répondit la demi-elfe avec un hochement de tête frénétique, mais la survie elle, elle s'en moque bien ! Maintenant, tu m'excuseras, j'ai de la vaisselle qui m'attend. Mitrailla-t-elle en penchant la tête de travers.
Non, non ! Reste ici, je t'en prie, j'ai autant besoin de toi que toi de moi. Gaeldred ne voudrait pas qu'on se sépare ! Supplia Ervena en la rejoignant à pas vifs.
Bonne idée, tiens ! Souhaite-moi bonne chance !

Erilys allait franchir le seuil, mais sa mère la retint en la bousculant peu gracieusement sur le côté.

...Tu ne sortiras pas d'ici ! Cria-t-elle en refermant.
Pardon ?!

Voilà qui était outrant ! Et d'une telle perversité ! Erilys n'aurait jamais pensé qu'elle se battrait un jour, surtout contre sa mère (quoique...) mais pour être honnête, cette idée ne lui déplaisait pas. Plus besoin de tailler des troncs à hache pour étancher sa colère : cette fois, elle avait toutes les bonnes raisons de lui aligner un poing dans le nez comme elle en avait toujours rêvé.
La demi-elfe retroussa ses manches, prête à lui flanquer une bonne dérouillée. Elle était quasiment sûre de gagner, Ervena n'oserait pas la frapper de peur d'abîmer son joli minois. Elle l'invita au combat d'un signe de tête.
Comme elle était désireuse de l'emporter, elle n'attendit pas pour porter le premier coup, droit dans la mâchoire.
Sa mère recula, mi-sonnée mi-choquée, Erilys en profita renchérir sur un deuxième qui lui arracha une interjection douloureuse.
Sortie de son incrédulité, Ervena dut se rendre à l'évidence : sa fille était déterminée. Mais aurait-elle la force de la retenir ?
Elle parvint à la saisir par le col et la coinça contre un mur.

Bravo, ton père serait fier de toi, déclara-t-elle dans une ultime tentative de persuasion.

Elle échangèrent un regard électrique. Le pire, c'est que ce qu'elle sous-entendait par antiphrase était vrai. Cela dit, s'il avait été ici, Gaeldred n'aurait été particulièrement d'accord avec son épouse non plus. Il avait toujours su calmer les jeux de fléchettes qui tendaient les deux demi-elfes, mais comme il était loin, de l'autre côté de la mer et peut-être même mort à cette heure, il ne pouvait plus les empêcher de se montrer les canines.
La furie ayant absorbée les mots qu'elle avait à dire, Erilys répondit à sa mère par un bête et méchant coup de tête qu'il leur firent toutes les deux voir du noir et des paillettes.
Ervena s'écarta, la vision brouillée et le nez sanglant.

C'est bon ! c'est bon... Ce serait plus sage de s'en tenir là.
C'était plus sage certes, mais Erilys en voulait encore. Heureusement que sa raison impactait ses actions.

Les deux femmes s'immobilisèrent à nouveau. Ervena plaquait dignement un mouchoir sur sa narine saignante. Elles se dévisagèrent une minute, puis Erilys alla s'asseoir à table. Elle avait la tête lourde et voyait encore flotter des lucioles.
Sa mère la rejoignit dans l'instant et s'installa face à elle. Apparemment, la dispute n'était pas finie.

Bon. Oublions toute cette histoire, tu veux ? Essaya-t-elle en posant son mouchoir souillé à côté.
Concentrée sur ses milliers de réflexions, Erilys ne décolla même les yeux du sol.
Non, je ne veux pas. Je compte bien partir d'ici. Je compte même ne plus jamais revenir.
Ervena soupira. Ce coup de tête avait peut-être calmé sa rage mais n'avait hélas pas touché à ses idées folles.
Et qu'est-ce que tu vas faire dehors ? Où est-ce que tu vas travailler ? Où est-ce que tu vas aller ?
Je ne peux pas le savoir, je n'ai jamais eu l'occasion d'explorer la ville. Répliqua sa fille d'un ton cassant. Je pourrais peut-être trouver du travail dans une charpenterie. Avec tout ce qui est à construire ou à reconstruire, il y aura forcément quelque chose pour moi.
Ervena secoua la tête.
Ça risque d'être difficile. Personne de sensé n'emploie de demi-elfe et le savoir en charpenterie que t'a transmis ton père n'est pas suffisant, d'autant plus que tu es une femme.
Je n'ai rien à perdre à essayer.
Avec ton visage fluet et tes petits bras de fée ? Personne ne te prendra au sérieux.

Bien sûr ! Tout se résumait à ce à quoi elle ressemblait. Sa mère était-elle en train de lui dire qu'elle était trop jolie pour couper du bois ? Un remous d'aigreur lui fit répliquer :

Et bien, puisque j'ai un si joli minois autant m'en servir !
Sa mère écarquilla les yeux et fronça ses sourcils sombres. Elle espérait ne pas comprendre ce que sa fille voulait dire.
Tu vas faire quoi.. ?
─ Je disais : puisque j'ai si un si joli minois, autant m'en servir ! Je n'ai qu'à me prostituer. Darda-t-elle en frappant la table du plat de ses mains.
Visiblement, elle disait ça sur un coup de tête, mais elle était on ne peut plus sérieuse. Ervena joignit ses mains sur son visage horrifiée et scandalisée. Elle n'allait tout de même pas tomber aussi bas, si ?
Tu ferais vraiment ça..? Sérieusement, Eri...
Oh que oui je suis sérieuse, et rien que pour t'humilier, je le ferai !
Elle se leva brutalement, (mais rangea correctement sa chaise, parce qu'elle était bien élevée.) et ajouta ces mots infectes :

Comme ça, tous les dessins que tu auras vendu à des inconnus pervers, ce seront les portraits de la pute des bas-quartiers ! Tu seras fière de moi maman, c'est promis !

Ervena n'en croyait pas ses oreilles. Elle était meurtrie. Elle ne put retenir ses sanglots plus longtemps.
Erilys ouvrit la porte. Elle allait sortir d'ici et ne plus jamais y remettre un seul orteil. Et cracha une dernière fois avant de partir.

Je te souhaite bonne chance, l'artiste. J'espère que tu t'étoufferas avec ton succès.
Une dernière chose... alors...
Ervena renifla en essuyant ses larmes avec son mouchoir qui avait bruni en séchant.
Si c'était la dernière...

Tu as dit que tu avais perdu l'espoir de revoir ton père un jour. Tu as tort. Il viendra, il l'a promis. »

Personne n'aurait su interpréter le regard qu'Erilys lui avait adressé à ce moment là avant de claquer la porte derrière elle.
Ce qu'elle savait maintenant, seize mois plus tard, c'était qu'en ce jour où sa vie avait pris un tournant fatidique (un tournant qui avait été si mal pris qu'elle était à présent dans le fossé), elle avait fait sa pire erreur.
Entre temps, elle avait péniblement vécu de petits travaux, de ménage entre autres. Personne n'avait voulu employer une demi-elfe alors que des tas d'autres humains ou elfes migraient en masse et étaient bien plus qualifiés qu'elle.
Sa quête de la survie l'avait menée jusqu'à Skerlida, au nord du Tyshar.
Skerlida était loin d'être un paradis. La quasi totalité des habitations étaient d'anciennes insulae entre lesquelles serpentaient des ruelles lugubres et moites, parfois si étroites que l'on pouvait toucher les murs qui se faisaient face rien qu'en écartant les bras. Et puis il y avait de la vermine, autant animale qu'hominidée et une affaire douteuse à chaque coin de rue.
Comment elle s'était retrouvée là, Erilys ne le savait pas. En fait, elle ne voulait même pas y penser. Elle avait le moral au fond de la bouteille. Au moins avait-elle trouvé un emploi fixe et un lieu de résidence : une large tavernière (on parle bien de la tavernière et non de la taverne) naine aux joues écarlates et au nez brillant avait accepté de lui louer une chambre de façon permanente. En échange, elle mettrait « sa voix de petit rossignol » à son service pour distraire les clients qui venaient prendre un verre après une journée de dure labeur. On lui donnait des chansons – qui étaient au goût de tout le monde bien sûr - et une belle robe et elle se débrouillait pour attendrir le public. Il y avait bien d'autres tavernes à Skerlida, mais celles-ci était la plus fréquentée du fait qu'Erilys y travaillait. Elle était l'attraction principale de l'établissement. Et si sa voix était certes agréable, ce n'était pas ce qui poussaient les hommes à venir, pas tous. Ils étaient surtout là pour la dévorer des yeux, et parce qu'ils entendaient dire que, après chaque représentation, si l'on était suffisamment courtois et qu'on lui montrait la couleur de son argent, elle vous prenait en aparté dans une chambre et vous faisait voir des milliers de couleurs.
La pudeur ? Erilys n'avait jamais été très pudique. De toute manière, elle n'avait plus aucune honte à se montrer de la sorte. Cependant, cela ne la dépourvoyait de son sens de la morale. Elle était dépravée, mais respectablement dépravée. C'était une courtisane de luxe, pas une vulgaire prostituée, et elle se vendait assez cher.
Toute cette déliquescence n'était due qu'à un mauvais choix.

Et aujourd'hui encore elle en est là, et elle en maudit la guerre. Si rien tout cette catastrophe n'était survenu, elle serait encore dans son village avec ses parents. Mais d'une autre part, le chaos lui avait ouvert les yeux : cinquante deux ans de sa vie et elle n'avait jamais rien fait d'utile. Les fermiers cultivaient, les pêcheurs pêchaient, les ménagers tenaient les lieu en hygiène, les ouvriers bâtissaient... Tout le monde avait son rôle, sauf quelques uns dont elle. Et que pouvait-elle faire maintenant ? Elle était artiste malgré elle, et l'art n'avait plus sa place dans un monde où il fallait d'abord survivre. À moins que les choses ne changent, elle était condamnée à mener une vie de débauche et de vices.


Description physique : (10 lignes minimum)

Quand bien même la beauté est un concept individuel et non universel,vous l'aurez compris, Erilys a un physique tout à fait remarquable et aimante les regards de ceux qui ont le hasard d'y attarder les yeux. Si l'ensemble des femmes était un jardin, elle en serait le plus grâcieux camélia. Ce qui est sûr, c'est qu'elle n'a ni des dents équines, de coquetterie dans l’œil, les oreilles en feuilles de chou ou autre disgrâce que la Nature commet parfois par accident. Comme sa mère le défend si bien, elle bénéficie d'une physionomie des plus charmantes avec les hautes pommettes qui soulignent ses yeux en amande gris nacré, en accord avec le rose frais de ses lèvres. Sur ses épaules ténues glissent de longues mèches qu'elle range derrière les oreilles pointues qu'elle tient de ses aïeux, elfes de pure lignée. Sa chevelure bouclée serpente jusque sous ses omoplates, d'un châtain modeste diapré d'or sous la lumière et qu'elle coiffe souvent de façon à dégarnir son front en les attachant à demi. Elle a la peau blanche comme le lait, la taille marquée et ses généreux attributs renforcent l'harmonie fluide de ses lignes prolongées par ses longues jambes fuselées.
Pour ce qui est du détail vestimentaire, elle se contente de vêtements simples (notamment des chemises un peu trop grandes) et ne dispose que d'une ou deux robes élégantes colorées et damassées qui lui donnent un air illustre dans le cadre de son travail à la taverne et ce afin de se démarquer et d'être le point de fuite des regards.


Caractère :(10 lignes minimum)

Après avoir passé cinquante ans à poser pour sa mère et vu un enfant (qui était son mari) devenir un adulte, on peut dire qu'Erilys est quelqu'un de très patient. Patience qui s'est usée au fil des années à force d'être mise à l'épreuve. En dépit des apparences, elle est très saine d'esprit. Elle a un respectable degré d'acceptation (il le faut bien, vu la vie qu'elle mène) mais ne se laisse pas trop marcher dessus. La vie l'a déjà bien assez piétinée comme ça. Comme il l'est déjà dit, sa situation délicate ne la prive pas de morale. Elle est sensible et réfléchie. L'aura de bienfaisance qu'elle diffuse suscite l'amabilité en ceux qui la côtoient. Outre sa beauté sa compagnie est des plus plaisantes, même si elle n'est pas très loquace (faute d'une culture assez limitée et d'un peu de réserve.) Elle n'attend que l'aventure et rêve de nature. Hélas elle n'est pas tombée dans la région la plus fleurie. Elle n'a malheureusement assez d'argent que pour payer sont loyer et de quoi se vêtir, mais aussi des livres pour étendre son savoir. Elle garde l'espoir de monter une charpenterie un jour, comme son père. Travailler le bois était bien la seule chose qu'elle savait faire de ses dix doigts, mais encore là il lui fallait les moyens... À croire que toute une vie se réglait sur l'argent. Cette pensée la rend un peu matérialiste.
Elle est à peine tourmentée d'avoir abandonné sa mère. Sa rancœur est encore trop grande pour éprouver des remords. En revanche, elle regrette d'être passée à côté de sa vie lorsqu'elle que les temps étaient si paisibles. Encore une fois, elle blâme Ervena pour ça. Selon elle, il n'y a que deux causes possibles à ses plus grands malheurs : sa mère et la guerre.


Particularités :
Elle n'a aucune particularité, si ce n'est son joli minois. Elle est sensible à la magie, mais n'y ayant jamais été confrontée, elle ne le sais pas.

  • Moi

Nom : Floriane
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Comment avez-vous connu le forum ? Je suis son évolution à travers l'écran de ma sœur depuis son premier compte...:3
L'aimez-vous ? Comment le trouvez-vous ? Quelle esthétique, c'est fantastique !
Votre niveau en RPG ? J'ai commencé à faire des RP de cette forme il y a presque un an (avec un gros trou de 3 mois). Je pense que j'écris « proprement », c'est-à-dire ni bien ni mal, disons que j'essaie de faire le minimum d'erreurs possible. À vous de juger de mon niveau ensuite !
Avez-vous déjà lu les livres de l'Age de Feu de E.E.Kinght ? Lesquels ?Non, j'arrive comme une clocharde Very Happy ! Cela dit, j'ai des bribes de souvenirs de ce qu'on m'a raconté. Même sans avoir lu les livres, l'univers m'est un peu familier.
Autres comptes :
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Dernière édition par Erilys le Ven 12 Jan 2018 - 22:46, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Lun 8 Jan 2018 - 0:10

J'AI DEJA TOUT DIT. Mais faut officialiser ça sur la place publique donc J'AIME.
Tout est ok pour moi, je pense que ce sera bon pour notre autre admin, Percebrise. Enfin, ca dépends, c'est quelqu'un de très cruel jsp si t'as déjà entendu parler d'elle on raconte qu'elle écrase des chatons en leur criant "hein tu m'aimes ?", ça m'a jamais trop rassuré.
BIENVENUE PARMI NOUS, BIGRE.
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Lun 8 Jan 2018 - 12:39

CE PERSO.
J'adore ton histoire, bien faite, bien écrite, etc etc etc.
Toi et Nax, vous avez un truc dans le sang quand ça vient à l'écriture.
Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Lun 8 Jan 2018 - 21:21

SaViravel > Oui, j'ai entendu parler d'elle ! On dit aussi qu'elle pend des rats morts aux lattes de son lit et qu'elle dort avec des animaux empaillés !
Merci Very Happy !

Danalhéa > Nax plus que moi je pense ^^ ! (Oh non, je n'aurais pas dû dire ça, la voilà qui arrive avec sa carabine...) Merciii :3 !
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Lun 8 Jan 2018 - 23:18

Chouette !!! Une autre demi-elfe !

C'est d'autant plus amusant que ton histoire est en fait très humaine, et je le dis comme un compliment ! On a vraiment l'impression de lire quelque chose de vrai, qui s'est passé. Ca donne envie de RP tout ça Very Happy !

Bref, bienvenu sur le fowfow Na... Erilys Laughing !
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Mer 10 Jan 2018 - 0:33

Comme je ne connais pas grand chose des elfes ou des humains, j'ai pas trop voulu prendre de "risques". Et si les demi-elfe sont un peu des victimes et sont exclus, ça me permet d'office d'isoler mon personnage d'un lore que je ne connais pas x) (et puis c'est une demi-elfe fille de deux demi-elfes donc comme ça on est sûr Razz )

Nirfaël > Ah, vraiment ? Tant mieux ! Parce que même si ce n'est pas précisé, Erilys a vécu auprès d'humains assez quelconques pour la majeure partie de sa vie. Si ça se sent, c'est que c'est réussi !
J'ai essayé de faire une histoire qui tient la route et qui ne soit pas trop compliquée. Après tout, la vraie histoire commence à partir du RP ^^ !

D'ailleurs, j'ai vraiment hâte de commencer :p ! Si quelqu'un est partant, qu'il me fasse vite signe ! (Par contre, je ne vais pas faire 18 sujets en même temps ; le premier arrivé sera donc le premier servi..!)
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Mer 10 Jan 2018 - 12:25

Moi je veux bien!
Je met toujours du temps à répondre, mais vu que je n'ai pas grand chose à faire en ce moment, je vais prendre moins de temps que d'habitude (peut être...)
(Si tu veux bien !)
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Mer 10 Jan 2018 - 16:55

Tu connais déjà mon avis Nash t'as fait du beau boulot et je n'ai rien à ajouter, tout le monde sera d'accord pour dire que tu es validée (mais tu étais déjà validée d'officie ;]) trouve-toi vite un vava aux dimensions adéquates !
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Jeu 11 Jan 2018 - 3:49

Hey salut ! Je viens de lire toute l'histoire de ton personnage et franchement j'adore ! c'est triste et tellement réaliste Very Happy ! Si tu cherches toujours un avatar j'ai deux trois trucs qui pourraient t'intéresser Wink (Je t'envoie ça sur discord).

Aux joies de rp avec toi un de ces quatre !
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   Jeu 11 Jan 2018 - 10:16

Merci beaucoup ! Ça me fait vraiment plaisir de voir que ce que j'ai écrit plait ! Very Happy
Et du coup, j'ai mis en avatar l'image que tu m'as envoyé ^u^ ! Merci² :3 !
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MessageSujet: Re: Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale   

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Erilys, Respectablement Déliquescente ou Charpentière Fatale
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